Durant trois jours intenses, j’ai parcouru le territoire alsacien pour rendre hommage aux combattants de la Libération, honorer la mémoire des disparus et célébrer la richesse culturelle de notre région.

L’alsacien, une langue vivante à préserver
Mon périple de trois jours a débuté vendredi soir, après une journée consacrée à la séance plénière à Strasbourg avec vote des orientations budgétaires, par un moment essentiel pour notre identité : un cours d’alsacien pour marquer la création de l’office public de la langue régionale d’Alsace et de Moselle. Merci à Bénédicte Keck du Théâtre de la Choucrouterie pour cette leçon drôle et décalée !
Notre langue régionale est un trésor à préserver et à transmettre aux générations futures.





Un voyage dans l’imagerie populaire alsacienne
Samedi matin, j’ai eu le privilège de visiter le musée de l’Imagerie populaire de Pfaffenhoffen. Accompagnée par Martine Calderoli-Lotz, j’ai découvert l’exposition « L’Alsace en images. La collection de François Lotz s’expose ». À travers les gravures, peintures et illustrations, j’ai plongé dans l’histoire visuelle et artistique de notre région. Chaque œuvre raconte une facette de l’âme alsacienne, entre traditions et mémoire collective.
Pour en savoir plus sur cette exposition, je vous invite à cliquer ICI et à découvrir le beau reportage que Rund Um lui a consacrée ICI



Un hommage poignant aux héros de la Libération

Après cette parenthèse culturelle, j’ai enchaîné les cérémonies commémoratives à Engwiller, Gumbrechtshoffen, Gundershoffen et Roeschwoog.
À chaque étape, j’ai partagé l’émotion des habitants, des anciens combattants et des jeunes générations réunis pour honorer la mémoire de ceux qui ont sacrifié leur vie pour notre liberté. Les reconstitutions historiques et les témoignages ont ravivé avec intensité le souvenir de ces heures cruciales de notre histoire.


L’un des moments les plus bouleversant fut sans doute la cérémonie au cimetière juif de Gundershoffen. Devant les stèles silencieuses, les paroles des intervenants ont résonné avec force, rappelant l’indispensable devoir de mémoire. L’émotion était palpable et m’a rappelé combien il est essentiel de transmettre ces récits pour que jamais ils ne sombrent dans l’oubli.
Ces commémorations nous rappellent aussi les dangers que représentent la guerre et les conflits qui, aujourd’hui encore, déchirent le monde. L’histoire de l’Alsace, marquée par les combats et les souffrances de la guerre, nous enseigne la nécessité absolue de préserver la paix et de défendre les valeurs de liberté et de démocratie. Nous avons le devoir de porter ce message aux générations futures pour qu’elles construisent un avenir où la violence et la haine n’ont plus leur place.


Un engagement renouvelé pour l’Alsace
Ces trois jours, riches en émotions et en partages, ont renforcé mon engagement en faveur de la mémoire, de la culture et du patrimoine alsacien. À travers les commémorations, les visites et les rencontres, j’ai réaffirmé l’importance de transmettre notre histoire et de faire vivre la richesse de notre identité régionale. Parce qu’une culture et une mémoire partagées sont les fondements d’un avenir commun, ces moments d’hommage et de valorisation doivent continuer à rassembler et inspirer les générations à venir.


Commémorations en images



















